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T02 — Les verrues avaient disparu…

Michèle. Les verrues avaient disparu … progressivement la prière me devint impossible. Il est vivant, numéro spécial juin-juillet 96.


Alors que j’étais adolescente, le vis les trois derniers doigts de ma main gauche se couvrir subitement de dizaines de verrues. Sur le conseil de ma grand-mère, j’allai consulter une guérisseuse qui « faisait merveille ».

Elle prit ma main dans une des siennes pendant que de l’autre elle passait et repassait au-dessus des verrues en marmonnant des paroles inintelligibles. Elle me conseilla ensuite de ne plus y penser et de ne pas regarder ma main avant quinze jours. Quand je la regardai enfin, toutes les verrues avaient disparu sans laisser la moindre trace.

Progressivement la prière me devint impossible et lorsque j’entrais dans une église, j’étais saisie d’une angoisse telle que je me mettais à transpirer abondamment. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Aimant Dieu, je continuai à pratiquer et à faire partie de mouvements chrétiens.

Deux ans après l’apparition de ces symptômes, alors que je suivais une retraite, ces angoisses et souffrances incompréhensibles à mes yeux se firent si intenses que je criai vers Dieu le suppliant de faire quelque chose car je sentais que j’allais tout lâcher. Instantanément, je retrouvai la paix et les angoisses disparurent : j’étais remplie de reconnaissance pour ce que Dieu avait fait.

Quinze années s’écoulèrent sans que réapparaissent les angoisses mais avec le développement d’une idée très forte et très désagréable : j’étais maudite, ce qui provoquait de temps à autre des crises désespoir.

Toujours en recherche de Dieu, j’entrai dans une communauté et après six mois, les angoisses réapparurent et les crises de désespoir se firent plus fréquentes : j’avais l’impression qu’une vitre épaisse me séparait pour toujours de Dieu auquel j’aspirais.

Huit mois plus tard, au cours d’une session à Paray-le-Monial, je touchai le fond et suppliai le Seigneur de faire quelque chose. À ce moment-là, la croix de l’Année Sainte passait à ma hauteur, portée en procession dans toute la basilique. J’eus l’image intérieure d’un flot de sang qui s’en détachait, tombait sur moi et me régénérait : je sus que Dieu allait me faire miséricorde, il me ferait signe. En effet, le surlendemain, il m’inspira de me confesser à un prêtre. Lorsque j’arrivai près de lui, ce prêtre me dit .- « Il y a quelque chose en toi qui t’empêche de donner ta vie au Seigneur. » J’étais bouleversée… Il me demanda si j’avais eu recours à un guérisseur. Sur ma réponse affirmative, il me dit que c’était cela qui me liait et que je devais en demander pardon, ce que je fis très sincèrement. Le prêtre pratiqua une prière de délivrance et me donna l’absolution : alors la vitre que je sentais me séparer de Dieu a volé en éclats. Dieu m’avait délivrée définitivement. Quelle joie ! Depuis douze ans se sont écoulés.

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