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Me repentir devant Dieu


L’OFFENSE FAITE À DIEU

Parce que toute demande de service ou tout exercice de pouvoir est compromission avec l’occulte, ils comportent une dimension spirituelle d’offense faite à Dieu, de péché contre la sainteté de Dieu. Jésus nous a appris à dire : « Que ton Nom soit sanctifié ». Eh bien, là, il est clair que nous avons « sali » le Nom de Dieu en nous, que nous nous sommes détournés de lui, que nous avons été infidèles à notre baptême.

CROYANT OU ATHÉE

Tour le monde n’a pas reçu le sacrement de baptême, tout le monde n’est pas croyant… C’est pourquoi, dans un grand respect, chacun doit chercher l’attitude juste.

  • Nommer la fausse route. Reconnaître la faute. Regretter l’égarement. C’est déjà une attitude d’humilité, exécrée par le démon… C’est la démarche d’aveu que peut faire une personne athée.
  • Se situer devant Dieu, lui demander pardon ouvertement du fond de son coeur. Et à haute voix, pour que cela soit « acté » dans le monde des ténèbres. C’est la démarche de repentir que peut faire la personne croyante. Non baptisée, ou baptisée non pratiquante.
  • Recevoir le sacrement de réconciliation, c’est accepter la dimension communautaire et ecclésiale de mon péché : j’ai nui à la sainteté de l’Église, et je demande à l’Église de me délier de ce péché par le sacrement. C’est la démarche ecclésiale de la personne baptisée, pratiquante, ou non-pratiquante qui accepte de renouer avec le sacrement à cette occasion.

Une fiche pour vous aider : Comment confesser mes péchés et recevoir le pardon de Dieu ?

PUISSANCE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

« Qui s’abaisse sera élevé ». « Mon enfant, tu es toujours avec moi ». Je me souviens de cette personne qui avait fait tout un voyage pour venir faire un pèlerinage personnel afin de demander pardon dans le sacrement. D’une part, elle avait une vive conscience d’avoir péché contre Dieu par ses compromissions avec l’occultisme. D’autre part elle cherchait un prêtre qui puisse comprendre et aider à cette démarche. Elle a été totalement libérée dans cette démarche de célébration sacramentelle ! Comme c’était beau ! Nous en avions conscience l’un et l’autre…

Ainsi, lorsque la démarche de pardon est faite avec profondeur et foi, elle est quasiment suffisante pour vivre la libération. Jésus libère. Point n’est besoin d’autre prière dans ce cas-là.

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