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Poser des paroles et des actes de rupture


DÉNONCIATION DES PACTES CONCLUS AVEC L’ADVERSAIRE

Au cours de la prière de libération, il est important d’exprimer à haute voix notre renonciation à des pactes passés avec les puissances des ténèbres.

– C’est le cas, par exemple, lorsqu’une formule de conjuration a circulé dans une famille, ou bien est toujours en possession de la personne qui vient demander la libération. C’est une forme de pacte « implicite ». Si elle est écrite sur un papier, il faut le déchirer et le jeter, et il est bon d’exprimer à haute voix pendant la prière de libération : « je renonce à la possession et à l’utilisation de cette formule… »

Ou encore, si l’on n’a pas soi-même la formule magique, mais que celle-ci a été ou est encore en possession d’autres membres de sa famille, il ne faut pas hésiter à dire : « je dénonce, en ce qui me concerne, le pacte conclu avec les puissances des ténèbres par la possession de cette formule dans la famille… »

– On peut aussi appliquer le même type de démarche spirituelle par rapport à des rituels de protection qui ont été accomplis sur la personne lorsqu’elle était enfant, dans le cadre de cultures africaine, portugaise, etc. Ce sont quelquefois des pactes explicites, car la protection des « esprits » a été invoquée sur l’enfant, ou encore une forme de consécration à une divinité ou à un esprit a été mise en oeuvre…

– Dans le cadre d’initiations, par exemple la méditation transcendantale où l’allégeance au gourou est accomplie au cours d’une cérémonie en sanskrit avec offrandes, ou encore les initiations à certaines thérapies énergétiques (reiki), il est tout aussi nécessaire d’exprimer à haute voix sa renonciation à l’initiation accomplie, qui est un lien occulte évident… 

ABANDON DES POUVOIRS OCCULTES

Lorsqu’on a été soi-même acteur par la mise en oeuvre de pouvoir occultes : guérisseur, magnétiseur, réharmonisations d’énergies, divination, voyance, pouvoirs obtenus par initiation, etc., il faut exprimer clairement qu’on abandonne ces pouvoirs mauvais et qu’on y renonce. C’est souvent une phase délicate pour les personnes qui avaient fait de l’occultisme leur fonds de commerce grâce à leurs pouvoirs occultes.

Également pour les personnes qui vivent ces pouvoirs par le biais de « perceptions augmentées » très gratifiantes. Lorsqu’elles perçoivent qu’elles devront « se contenter » d’une vie ordinaire, cette platitude leur fait peur et peut provoquer un mouvement de recul… Ce sont des situations qui demandent un accompagnement spirituel pour aider au « sevrage », sinon, cela risque de parâtre insupportable.

Il ne suffit pas de prier en disant : « Seigneur Jésus, je te prie de le retirer tous ces pouvoirs, je te les abandonne ». Encore faut-il mettre en oeuvre sa volonté de ne pas s’en servir. Une personne me disait : « J’ai dit au Seigneur : si tu me les enlèves, c’est que cela ne vient pas de toi, mais s’ils sont toujours là, c’est toi qui me les as donnés ». Et elle ajouta : « Depuis, je les ai toujours, donc… » C’est le genre de prière avec « parachute doré »… Il faut renoncer en voulant ne plus s’en servir.

RENONCIATION DÉFINITIVE À L’OCCULTE

À partir du moment où l’on reconnaît clairement qu’on s’était fourvoyé, il est bon d’exprimer clairement devant le Seigneur sa résolution, son engagement ferme à ne plus jamais avoir recours à des services occultes, ou à des pouvoirs occultes, dans l’avenir. Cette renonciation, qui nous remet dans l’axe de notre baptême, peut être accomplie au cours de la prière de libération, en présence de la petite cellule de prière qui est là, ou encore dans le sacrement de réconciliation, en présence du prêtre seul.

Les personnes qui se sont brûlé les ailes par un engagement profond dans l’occulte vivront cette renonciation comme une décision volontaire et un soulagement, dans la certitude qu’une page doit être tournée. Celles qui ne sont pas totalement convaincues risquent de faire cette démarche du bout des lèvres…

Pourtant, c’est une étape essentielle. Cette renonciation est la réappropriation de l’engagement de notre baptême : je renonce à l’idolâtrie, je renonce à Satan et à ses oeuvres… Elle doit être faite solennellement, à haute voix, pour être « actée » dans le monde des ténèbres (les démons n’ont pas accès à l’intimité de nos pensées).

Par toutes ces démarches, il s’agit de sortir de nos captivités.

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